Archive pour septembre 2009

Granada : les photos

L’arrivée à Granada a été pour le moins mouvementée. A peine arrivé au camping, petite pluie, puis grosse pluie, puis grêle, puis inondation. De mémoire de citadin vivant à Granada ce n’était jamais arrivé.

Le problème était surtout tous les coureurs encore sur le parcours (150 à 170 km).

Sur les images : la tente de Braam : détruite, la circulation bloquée, les escaliers transformés en torrent et même les magasins balancent de la litière pour chat contre les portes pour bloquer l’eau.

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Etape 21 : les photos

C’était marqué sur la route, depuis là le pinard c’est fini!

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Etape 21 : Cazorla – Granada

Cette épreuve, avant un jour de pause, était chronométrée que jusqu’à la mi étape, soit 85 km. La pression était donc à son comble sur la première partie. Eric et moi pouvons compter sur une bonne forme, on mène les coureurs sur les différentes montées, malheureusement sur ce parcours les montées sont très courtes, ce qui ne permet pas de faire de véritables cassures dans les groupes. Nous terminons cette étape à 5 coureurs.

Le reste des km est neutre, nous prenons donc le temps de terminer tranquillement. La première route à prendre après le chrono est en travaux, on annonce 10 km sans goudron, nous décidons de prendre un détour. Quelle bonne idée, malgré un tronçon 10 km plus long nous arrivons avant les autres coureurs qui ont continué sur la mausaise route. Non seulement ils sont arrivés fatigués, mais beaucoup ont creuvé un pneu (jusqu’à 3 fois pour le plus malchanceux) et le parcours était plein d’eau. Ils étaient couverts de boue.

Nous arrivons assez fatigués après 7 heures de vélo et beaucoup de détours. Mais le plus dur était à venir…

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Etape 20 : Mesones – Cazorla

On passe enfin de la Mancha en Andalousie, les paysages changent radicalement. On passe de vastes étandues désertiques à de petits vallons très verdoyants, tachetés d’oliviers. Effectivement la province de Jaén où nous nous trouvons est le plus grand producteur mondial d’huile d’olive.

Nous sommes un groupe de 5 à arriver en tête, pas de changement majeur au général.

138 km plus tard nous arrivons dans un camping tres mignon.

1755 mètres de dénivelé pour 2 cols : « Puerto del Arenal » et « Puerto de las Palomas », des paysages sublimes.

Les photos des dernières étapes arriveront plus tard, très dur de trouver un Wireless ici.

Plus que 46 jours.

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Etape 20 : les photos

Le fameux triangle des bermudas, le petit chien « saucisse » et les premiers paysages d’Adalousie.

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Etape 19 : les photos

Eric ou l’art du couvre chef.

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Etape 19 : Alarcón – Mesones

Une étape de 174 km passant par le col « Puerto de las Crucetas », un temps maussade pour une arrivée sous la pluie.
Mais le plus dur a été, ni le temps, ni la distance mais de digérer les bières de la journée précédente. Effectivement avec Thomas un coureur tchèque, on a testé une technique de récupération des sels minéraux à base de bière, résultat : les tests cliniques ne sont pas conculents, je termine l’étape loin derrière.

Notre dernière étape à « La Mancha », qui est la plus grande étendue de vignoble au monde.

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Etape 18 : Cuenca – Alarcón

Une petite étape de 90 km, on traverse « la Mancha », la région de Dom Quijote. On sait pourquoi il chassait les moulins à vents, il n’y a pas 100 mètres sans une rafalle de vent.

Après une attaque néo-zélandaise à la première montée, on se retrouve très vite à perdre tous les coureurs sauf un hollandais, Eric et moi. On terminera tous les 3 après une centaine de relais.

Étape bâclée en 3 heures malgré un vent à décorner les bœufs (d’ailleurs il n’y a même plus un bœuf).

Sur les photos : Thomas « la desente » un coureur tchèque, la ville de Alarcón et le drapeau qui indique la fin de course.

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Jour de pause 4 : les photos

Un jour de pause à Cuenca. On change les pneus arrières qui sont « poutz » et on fait un tour dans la veille ville.

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Etape 17 : Albarracin – Cuenca

Une épreuve de 107 km avec le passage de magnifiques cols.

Dès le km 0 un coureur attaque, mais il ne parvient à lâcher personne en plaine. Dès le début du premier dénivelé, Eric « pose une mine » (comme le veut l’expression cycliste), il confessera plus tard : « Ça suffit de se faire attraquer tous les matins à la première montée par un hollandais ». Bien joué, les coureurs se repartissent en petits groupes.

Eric part avec un coureur hollandais devant et je suis juste derrière avec un autre coureur, lui aussi hollandais. Les autres coureurs se font égrainer du groupe le long de la montée. Malheureusement pour Eric le coureur ne collabore pas et fait des sprints à répétition. Il se voit contraint de retomber dans notre groupe.

Nous sommes alors 3 coureurs derrière l’homme de tête. Mais cela ne nous intéresse pas beaucoup de le ratrapper car il ne represente pas de danger au classement général, par contre le coureur qui se retrouve avec nous est bien plus dangeureux.

Il fait mine de vouloir faire des accélérations pour rattraper l’homme de tête, nous ne sommes pas dupes et savons que c’est pour nous perdre. On lui dit de se calmer et de penser au classement général, il parle alors de le rejoindre « pour l’honneur ». Quand on veut gagner une guerre, il faut savoir perdre les batailles trop couteuses et sans intérêt.

On se fait alors rejoindre par un coureur belge et on perd le coureur hollandais. On fini l’étape à une minute derrière le barroudeur qui a fait son coup. Nous sommes donc 3 ex-eco à la 2ème place, mais pour nous c’est une victoire car on creuse encore l’écart sur les autres coureurs, qui arrivent tous détachés par espace de plusieurs minutes, voire quart-d’heure.

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