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Etape 43 : Sidi Akhfinir – Daoura
Posté par David dans Paris Dakar le 26 octobre 2009
Cette fois c’est fait mon premier non-pays, nous sommes entrés au Territoire du Sahara Occidental. Nous sommes en face des îles Canaries.
Maintenant ce sont les dromadaires qui traversent la route, ça donne un côté pitoresque à notre voyage.
Les deux dernières matinées étaient assez agréables au niveau des températures car le ciel était un peu brumeux. On va au devant de 3 nuits de campement dans le désert, ce qui veut dire : pas de toilettes, pas de douches, pas de lessive… Hum ça va sentir bon et grater sous les bras!
Un coureur un peu particulier fait route à nos côtés avec une machine étrange : un vélo couché à trois roues et une voile baptisé « whike ». Il profite de ces semaines de plat pour tester sa conception.
Etape 43 : les photos
Posté par David dans Paris Dakar le 26 octobre 2009
Etape 42 : Tafnidilt – Sidi Akhfinir
Posté par David dans Paris Dakar le 26 octobre 2009
Aujourd’hui nous avons retarversé les 6 km dans les caillous et le sable pour rejoindre la route, mais dans une brume épaisse. Les goutelettes d’eau en stagnation permettent au sable de s’aglomérer sur le vélo et partout sur nous. Clairement, on a bouffé du sable aujourd’hui. Le reste des 130 km s’effectue assez facilement, nous devons nous arrêter à tellement de contrôle de police que personne ne lance d’attaque : à quoi bon pour s’arrêter juste après.
Le camping prévu n’existe plus, alors c’est bushcamp improvisé. Je fête mes 28 ans entre le Maroc et le Sahara Occidental.
Dès demain c’est avec un guidon de triathlon que je continue la route, pour être plus à l’aise au plat.
À partir de maintenant cela va être très difficile d’avoir un wireless, les images arriveront plus tard.
Etape 41 : Sidi-Ifni – Tafnidilt
Posté par David dans Paris Dakar le 24 octobre 2009
Longue étape sous le soleil aujourd’hui, 168 km dont les 6 derniers dans le sable et les cailloux, du véritable cyclo-cross. J’ai prié pour que le camion qui amène le ravitaillement à mi-parcours ne se trompe pas de place cette fois. Par chance il est arrivé.
Le sol de roche se mêle maintenant au sable. Le désert est bientôt là. Une seule certitude dans notre journée, plus besoin de prendre le K-Way : il ne va pas pleuvoir. Il fait même tellement chaud qu’on préférerait réaliser l’étape sous la pluie. Il faut bien se concentrer pour respirer par le nez et expirer par la bouche, en respirant par la bouche elle va s’assecher en une minute et la langue s’y coller. Dès demain c’est Camelbag (poche d’eau) sur le dos.
Nous avons effectué notre étape à 4 coureurs jusqu’au 6 derniers km, là un des coureurs est parti alors que nous réfléchissions à la solution la plus rapide pour faire la dernière partie non-goudronée. J’ai absolument souhaité suivre ce coureur qui est le roi de l’astuce en disant bien de ne jamais le laisser seul, Eric est resté lire la carte avec un autre coureur. Ils ont effectué un parcours légèrement plus long ; nous sommes arrivés ~10minutes avant.
C’était notre dernière étape de montagne, maintenant la route va être plus plate. Il nous reste 3 semaines de voyage, nous effectuons une semaine sans pause qui nous fera avancer de plus de 1000km.
Jour de pause 8 : Sidi-Ifni
Posté par David dans Paris Dakar le 23 octobre 2009
On profite de la matinée pour reconnaitre la première bosse de la prochaine étape. Je monte enfin des pneus 25″ et me rends compte que c’est sacrement plus confortable. Effectivement l’épreuve de demain comporte 168 km dont les 6 derniers non-goudronnés, il faudra éviter les creuvaisons.
Je profite d’aller pour la première fois chez un coiffeur-barbier et me sens presque un vrai marocain.
On se rend compte que plus on s’enfonce dans l’Afrique, plus les mentalités changent. Ici, les femmes se cachent le visage ou rentrent chez elles à notre passage, alors que quelques km avant elles se pavannent en Gucci et Chanel.
Etape 40 : Tiznit – Sidi-Ifni
Posté par David dans Paris Dakar le 22 octobre 2009
Une étape assez courte de 75 km. Dès le départ une grosse bosse permet de faire la sélection, je me retrouve avec un coureur hollandais. Dans la première descente je croise un sanglier qui traverse la route et plus tard je me fait piquer la main par une guêpe, je fini l’étape en serrant fort ma main. Je fais presque aucun relais. Eric fini juste après et ne trouve pas directement l’arrivée : il faut avouer que le plan de route déborde de fautes et que sans GPS je trouverai pas la route du premier coup. Eric s’est aussi fait piquer à deux reprises, par chance j’ai toujours de l’anti-alergie sur moi et cela calme rapidement.















