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Etape 50 : Desert Camp – Border – Desert Camp
Posté par David dans Paris Dakar le 3 novembre 2009
J’ai passé une nuit blanche à l’hôtel à cause de brulures d’estomac. Par chance la journée n’était pas chronométrée car consacré au passage des douanes en direction de la Mauritanie.
Il faut non seulement passer par la douane Mauritanienne, mais aussi celle du Maroc et dans l’ordre : douane, police, gendarmerie royale. Une fois la partie appartenant au Maroc quittée, il faut franchir un « nomensland » de 5 km. Il n’y a pas de route proprement dite, seulement la trace dans le sable des véhicules qui sont précédemment passés par là. Des cadavres calcinés de voiture jonchent le bord de la piste, d’affreuses petites mouches des sables nous sautent dessus, le ton est donné. La temperature devient insoutenable, on a quitté l’océan pour s’enfoncer dans le Sahara. Mais qu’est ce qu’on fait là?
Plus que 1050 km.
Etape 49 : Desert Camp – Desert Camp
Posté par David dans Paris Dakar le 2 novembre 2009
Une étape réalisée en à peine 4 heures pour presque 160 km.
On roule entre des champs de mines qui séparent le Sahara Occidental de la Mauritanie. Donc pas question de s’éloigner de la route pour faire sa petite commission!
Le campement est installée dans un complexe abandonné, sauf par les chiens qui viennent y faire leurs besoins, l’odeur est nauséabonde et le vent arrache tout sur son passage. Par chance il y a un motel pas très loin et on obtient une chambre pour 5 euros et une douche chaude! Magnifique je n’avais plus connu tel bonheur depuis Marrakech.
Demain, nous passons en Mauritanie.
Etape 48 : Dakhla – Desert Camp
Posté par David dans Paris Dakar le 1 novembre 2009
Un vent à nous déchirer sur place pour quitter la péninsule de Dakhla. Le vent avait déjà secoué nos tentes toute la nuit, nous empêchant de dormir, mais le lendemain il nous a presque empêché de repartir. Des drapeaux que j’avais photographiés la veille étaient déjà déchirés.
Une fois en dehors de la péninsule, la vélocité redevient correcte. Malheureusement nos plateaux « compacts » nous empêchent bientôt de rouler, il n’y a pas de rapport assez haut. Dès 50 km/h passé on doit tourner les jambes à 120 tours/minutes pour pouvoir suivre. Prochain vélo je prends triple plateaux.
Le désert n’est pas aussi pitoresque qu’attendu. Tout au long des routes ce n’est qu’une vaste décharge, mais le sable recouvre tout… Si dieu le veut…
La surprise du jour était d’aller acheter une plaquette de chocolat. Le magasinier nous sort une plaque entammée et nous dit :
- Combien du veux de lignes?
- Heu… Non une plaque entière svp.
- C’est pas possible j’ai que ça moi. Tu prends tout le reste alors?
- Heu… Non merci sans façon.
Demain dernière étape au Sahara Occ. avant de passer en Mauritanie. Le plus grand risque est que l’organisation tente de passer avec de l’alcool, ce qui est strictement interdit. Faut dire que quelques membres du staff sont beurés du matin au soir. La dernière trouvaille du Team a été de chatouiller Eric quand il transportait deux soupes chaudes, résultat il s’est brûlé les doigts. Je pense qu’il en a aussi marre que moi de devoir dépendre de grands gamins pour faire un si grand et long voyage.
Tout est au « laissé aller », nos dernières étapes sont modifiées en terme de départ et arrivé (pour ne plus camper sur les champs de mines). Ce sont des modifications connues depuis deux ans, toutefois on nous donnes les feuilles de routes non corrigées en disant :
- oui alors il faut ajouter les 30 km qu’on a pas fait aujourd’hui et soustraire les 40 qu’on fera pas…
- Et où sera le ravitaillement?
- Par là au milieu…
A partir de maintenant il sera difficile de tenir le blog à jour, plus de réseau data.
Jour de pause 9 : Dakhla
Posté par David dans Paris Dakar le 31 octobre 2009
Nous avons débuté notre journée par faire le trajet de notre camping à Dakhla (prononcer Darla) dans un camion de livraison qui a accepté de nous transporter. Cet endroit est un haut lieu du surf et des sports de vent.
On s’est tout de suite fait un ami rasta qui tenait une boutique de surf en lui achetant un T-Shirt. Il nous a arrangé une pasta party au resto tout proche, ainsi on a reçu nos sucres lents et évité les plats « à risques ».
Comme on est jamais si bien servi que par nos propres soins nous avons achetés 36 litres d’eau et un peu de Schweppes Indian Tonic car il contient de la Quinine, ce qui doit normalement aider à combattre la malaria. Le début du traitement à la Malarone se passe bien pour Eric et moi.
Jour de pause 9 : les photos
Posté par David dans Paris Dakar le 31 octobre 2009
Etape 47 : Desert Camp – Dakhla
Posté par David dans Paris Dakar le 30 octobre 2009
Petite étape d’une centaine de km avec un jour de pause à la clé.
Dès le départ un coureur prend un départ à sec à 50 km/heures, l’un des coureurs se fait larguer dès le km 0, il n’a jamais pu joindre le groupe, nous finissons l’étape à 3.
Ce soir nous démarrons la prise du Malarone, le traitement anti-malaria, demain étant un jour de pause, si les réactions sont fortes nous ne serons au moins pas sur le vélo.
On nous annonce ce soir que les deux prochaines étapes serons plus courtes. Lors de la dernière édition de la course les lieux d’arrêt étaient du camping sauvage dans le désert. L’organisation a appris plus tard que si le terrain était si vide c’est qu’il s’agissait de champs de mines. Ça rassure pas beaucoup, mais au moins on va faire des plus petites étapes et s’arrêter dans des villages ou proche d’un relai routier. On pourra peut-être même acheter de l’eau potable, youpi c’est la fête!



















